cure

7e édition

CURE.

s. f.
■  Soin, souci. En ce sens, il n’est guère usité que dans quelques phrases familières.
Prov., A beau parler qui n’a cure de bien faire, se dit en parlant D’un homme qui fait de belles promesses sans se soucier de les tenir. On a beau parler à qui n’a cure de bien faire, Il est inutile de donner des conseils à celui qui n’en veut pas profiter. (Dans ces phrases, quelques-uns disent Cœur, au lieu de Cure.)
Cure, signifie aussi, Traitement, guérison de quelque maladie ou blessure. On le dit surtout en parlant Des maux, des affections graves ou chroniques. Belle cure. Grande cure. Cure heureuse, merveilleuse, admirable. Cure radicale. Cure palliative. Cure imparfaite. Cure difficile. Il a entrepris cette cure. Il n’a pas réussi, il n’a pas été heureux dans cette cure. Ce chirurgien a fait là une belle cure.
Cure, signifie encore, Fonction ecclésiastique à laquelle est attachée la direction p. 458spirituelle d’une paroisse. Cure de village. Donner, conférer une cure. Nommer, présenter à une cure. Desservir une cure. Résigner, permuter une cure. Les cures obligent à résidence. Une cure à portion congrue. Une bonne cure.
Il signifie quelquefois, par extension, La demeure du curé, le presbytère. La cure est trop éloignée de l’église.
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